Le token USOR, lancé sur Solana avec la promesse d'un adossement aux réserves pétrolières américaines, a bondi de 400 000 % avant de s'effondrer de 90 % lorsque le déploiement du 1er février n'a révélé aucun lien avec du pétrole physique. Retour sur ce qui a mal tourné.
Bitcoin termine le T1 à 67 000 $, en repli de 47 % par rapport à son plus haut historique. L'indice Fear & Greed chute à 11. FTX verse 2,2 Md$ aujourd'hui. Les ETF BTC ont enregistré 2,5 Md$ d'afflux en mars, mais 296 M$ de sorties de capitaux la dernière semaine.
Le CLARITY Act a été adopté à la Chambre par 294 voix contre 134. Les banques le bloquent à cause du rendement des stablecoins. Trump les a publiquement interpellées. Le markup de mars constitue la dernière fenêtre avant les élections de mi-mandat.
Le KOSPI s'effondre de 20 % en deux séances. L'or recule de 4 %. Le Bitcoin s'envole à 73 000 $. Les particuliers coréens reviennent vers les cryptos et la corrélation vient de voler en éclats.
Les sorties de capitaux sur Nobitex ont bondi de 700 % quelques minutes après les frappes américano-israéliennes sur Téhéran. Chainalysis a retracé 10,3 M$ quittant les exchanges iraniens alors que l'internet chutait de 99 %.
Le Bitcoin passe sous les 66 000 $ alors que la frappe de drone iranienne sur Aramco propulse le pétrole de 7 %, l'or au-delà des 5 400 $, et que 515 millions de dollars de liquidations crypto s'abattent sur un marché déjà en recul de 47 % par rapport à ses sommets.
Le RSI hebdomadaire de Bitcoin atteint un plus bas historique à 25,7 alors que 575 millions de dollars de liquidations déferlent sur les plateformes d'échange et que les sorties d'ETF atteignent 6,18 milliards de dollars depuis novembre 2025.
BNP Paribas a tokenisé un fonds monétaire sur le mainnet Ethereum, tout en co-fondant Qivalis, un stablecoin euro soutenu par 12 banques. ETH se négocie à 1 830 $.